non....

non....
Je ne veux pas me contenter. Déjà, dans le mot "contenter", il y a "content". Or, quand on se contente simplement de ça, on ne peut pas être content. Se contenter c'est renoncer à plus, c'est faiblir devant la difficulté, c'est craquer devant un obstacle, rester au pied & se contenter de l'ombre alors qu'il fait soleil 3mètres au dessus.

C'est juste que j'veux aller au soleil.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 20:00

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 20:26

avoue!!!!

avoue!!!!
C'est moi que tu aimes. Allez, dis le, que c'est moi que tu aimes. S'il te plaît dis le. J'les voit les mots. Ils sont coincés entre tes dents, tu les as au bord des lèvres. Je t'en prie fais en sorte qu'ils sortent dans l'ordre. "C'est - toi - que - j'aime". Cherche un peu, prend du recul, & regarde nous. On était bien, hein? Dis le qu'on était bien.. Tu m'aimes plus? Biensûr que si tu m'aimes. Hein, c'est pas vrai que tu m'aimes? Ecoutes, j'peux plus faire marche arrière. Je t'aime. C'est pas définitif, biensûr. Mais on peut pas dire non plus que ce soit passager, tu comprends? S'il te plaît, dis moi que tu m'aimes, que c'est moi & pas une autre. Tu m'as pris mon indépendance, c'était à tes risques & périls. Maintenant tu te demmerdes, t'as une p'tite fille qui est amoureuse de toi qui t'colle au cul."
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 19:58

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 20:27

v pour vendetta

v pour vendetta
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble vétéran de vaudeville, distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie.
Ce visage, plus qu'un vil vernis de vanité est un vestige de la vox-populi aujourd'hui vacante, évanouie. Cependant cette vaillante visite d'une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait voeux de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition.
Un seul verdict : la vengeance. Une vendetta telle une offrande votive mais pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux.
En vérité, ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux, alors laisse moi simplement ajouter que c'est un véritable honneur que de te rencontrer. Appelle moi V."


V pour Vendetta, un chef d'oeuvre qui m'a retourné les tripes, chamboulé les neurones, emmêlé le coeur. V est tout simplement grandiose & magistral, il est l'Homme que j'aurais aimé être.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 19:57

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 20:27

stupide

stupide
Tu te planques derrière ton viseur & ton objectif. Même pas foutue de juger le monde autrement que par son oeil droit, cette gourdasse. & qu'est c'que tu feras de ta vie, hein? Tu penses que le monde se fige à ta guise? Mais tu rêves ma fille. Ho oui tu rêves. & puis plus tard t'auras plus que ton oeil droit pour pleurer, & encore. Parce que oui. T'auras tellement fermé ton oeil gauche pour maximiser la puissance du droit que tu lui auras tout pris, à c'uilà. Même les lacrymales. T'auras même plus de quoi chialer, t'auras l'air fine avec les yeux secs.
Tu vois. Tu prends tout, à tout le monde. Tu te prends tout à toi. Ne crois surtout pas contrôler la Vie avec un doigt sur le déclencheur. Ce serait te foutre le doigt dans l'oeil, ma vieille. Ce qui tomberait mal, d'ailleurs, hein.
Etant donné que c'est tout ce qu'il te reste.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 19:56

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 20:28

lui

lui
C'était donc ça, le bonheur. Accepter qu'être planté là sur les galets, le cul mouillé après une baignade improvisée au coucher du soleil, c'est un des plus beaux moments de notre vie. Il n'y a rien eu d'exceptionnel, rien de vraiment grandiose. Il y avait juste, les circonstances. La coordination de toutes les possibilités les plus magistrales, dans le temps & dans l'espace, la rencontre des deux séries causales indépendantes les plus parfaites du marché.
C'est aussi avoir peur de fermer les yeux, de louper les millièmes de secondes qui nous séparent de la réalité, & qui nous font décoller pour se planter violemment dans le sol en se disant Maître du monde, Maître de tout, Maître de rien. En ayant en tête que les Maîtres ne crèvent pas, que les plus grands n'ont pas de fin.



Vous ne savez pas c'que ça représente.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 19:55

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 20:29